Splendeurs joaillières de Baselworld 2018
Splendeurs joaillières de Baselworld 2018
Splendeurs joaillières de Baselworld 2018
Splendeurs joaillières de Baselworld 2018
Splendeurs joaillières de Baselworld 2018
Splendeurs joaillières de Baselworld 2018
Splendeurs joaillières de Baselworld 2018
Splendeurs joaillières de Baselworld 2018

Le salon mondial de l’horlogerie et de la joaillerie vient de fermer ses portes avec son lot de nouveautés que les marques ont soigneusement préparées depuis 1 an. Le Guide-joailliers a déniché quelques pépites que nous vous dévoilons.

La célébration des couleurs

C’est avec sa collection iconique Melody of Colours que la maison de Grisogono nous a séduite tout particulièrement avec son art des combinaisons des couleurs comme les délicates perles d’opales roses, associées à la lumineuse citrine ou les gouttes de turquoises, combinées à des tsavorites, tourmalines. Un véritable cocktail vitaminé ! Eugenia Bruni, directrice de création de Pasquale Bruni, a joué plutôt sur les couleurs tendres avec sa bague Vento, ornée d’une sublime morganite et recouverte de feuilles endiamantées. Pour sa collection Lakhsmi, elle a également choisi la calcédoine rose avec des reflets irisés pour mieux interpréter  cette déesse indienne de la sensualité et de l’harmonie. La maison Djula est tout aussi passionnée de diamants, mais explore aujourd’hui de nouveaux territoires créatifs. Alexandre Corrot, le fondateur et directeur artistique de la marque, a souhaité créer une collection de haute joaillerie « Unique by Djula ». Ses bracelets-manchettes articulés « Céleste » mettent en scène avec succès le diamant mêlé aux saphirs ou aux émeraudes amenant la marque vers de nouvelles sphères.

 

Les perles se font créatives

Sur le salon Baselworld, la marque anglaise Yoko London, nous a ébloui pour la qualité de ses perles et notamment pour sa collection « The Royal wedding ». Un collier en  perles de culture de Tahiti met en scène le dégradé inégalé de ces perles de Polynésie allant du bleu au tilleul, de l’aubergine au peacock. C’est aussi en hommage à la Princesse Diana que Yoko London a réalisé un chocker en perles des Mers de Sud.

Sinon comment résister à la collection de perles baroques d’Alessio Boschi ? Dans un e style magistral, il nous évoque ses origines italiennes avec un collier, inspiré des palais vénitiens combinant les perles australiennes, les diamants jaunes et blancs rehaussées de tsavorites. Particulièrement pour les vacances de Pâques, il nous a créé avec humour des lapins surfant sur des carottes ou un petit poussin découvrant un œuf d’or en perle gold.

 

Le règne animal résiste

Grand maître du style animalier, Roberto Coin confirme que « Les animaux, inspirés des contes de notre enfance ou de légendes orientales constituent un véritable monde à part entière dans ma collection ». Au salon Baselworld, il nous dévoile un tigre de Sibérie, orné de diamants et d’une tourmaline Paraïba ou encore un cheval entièrement endiamanté avec des rênes en chaîne d’or. Un autre créateur italien Giovanni Ferraris, installé près de Valenza, a développé une nouvelle collection en titane. Il joue sur les couleurs vives pour réinterpréter des papillons virevoltants et ornés de saphirs bleu ou tsavorites. Et pour les accueillir dans un jardin extraordinaire, il crée des fleurs somptueuses plus vraies que nature.

 

Les diamants restent éternels

Inconditionnelle du diamant, la maison Graff a sorti le grand jeu pour le salon de Baselworld. Diamants blancs, jaunes, bleus rivalisent de beauté, montés en collier cravate ou broches nœuds aux rubans délicats. Ces créations sont du grand art d’autant plus que certaines pièces sont inspirées de l’artiste américain Cy Twombly. Grand collectionneur de cet artiste, Laurence Graff collectionne retranscrit sur un collier le tracé en spirale réinterprété en diamants. Véritable chef d’œuvre joaillier !

Valérie Messika réussit à nous éblouir à chaque nouvelle collection en nous dévoilant  sur le salon « Once upon a Time ». « Parce que la Haute-Joaillerie n’est autre que les rêves transcendés de petites filles devenues grandes, j’ai imaginé une collection féerique, faîte pour réenchanter le quotidien », confirme la créatrice. Son collier choker « Siren Song » donne déjà le ton en mettant en scène des diamants taille émeraude et brillants (36,21 carats). Grâce aux fils couteaux, les diamants semblent flotter dans l’air comme un chant de sirène. Un véritable conte enchanté !

Dossier réalisé par Kyra Brenzinger

Légendes :

De Grisogono, collection Melody of Colours, boucles d’oreilles en turquoises et tsavorites et bracelet, orné d’une tourmaline (20,37 cts), tourmalines Paraïba et tsavorite
Pasquale Bruni, bague Vento, morganite et diamants
Djula manchettes articulée « Céleste » sur or blanc, diamants blancs et émeraudes (21,80 cts)
Yoko London, collection « The Royal wedding », collier en  perles de culture de Tahiti et diamants
Alessio Boschi, collier, inspiré des palais vénitiens, perles australiennes, diamants jaunes et blancs et tsavorites
Alessio Boschi, broche lapins surfant sur des carottes, perle Keshi d’Australie, diamants bruns, grenats mandarins et tsavorites
Roberto Coin bracelet Siberian Tigers, orné de diamants et d’une tourmaline Paraïba  -Edition limitée
Giovanni Ferraris, bagues papillons en titane, ornées de saphirs bleu et diamants
Graff diamonds, collier Cy Twombly en diamants taille poire, rond et baguettes sur or blanc
Messika Paris, collier choker « Siren Song », or blanc et 36,21 carats de diamants