Quand les bijoux s’impriment en or
Quand les bijoux s’impriment en or
Quand les bijoux s’impriment en or
Quand les bijoux s’impriment en or
Quand les bijoux s’impriment en or
Quand les bijoux s’impriment en or

Technique révolutionnaire, l’impression additive permet de créer des bijoux aux formes complexes ouvrant de nouvelles perspectives au secteur de la bijouterie-joaillerie.

Le comité Françéclat s’est intéressé à cette nouvelle technologie et organise depuis 2017 un concours intitulé « Les bijoux s’impriment en or ». Découvrons les lauréats de l’édition 2021, à travers une interview de Didier Roux, président de Francéclat.

Ce concours est adressé à quel type de public ?

Didier Roux : Nous n’avons pas voulu créer de barrières comme cette technologie permet un nouveau spectre créatif. Ainsi, aussi bien les designers free-lance, étudiants en école de bijouterie-joaillerie ou de design et d’arts appliqués que des fabricants de bijouterie-joaillerie ont été invités à imaginer des créations originales utilisant la technologie de l’impression additive. Par contre, nous avons créé 3 prix distincts, décernés par un jury de professionnels pour récompenser les designers, étudiants et fabricants.

Qu’est-ce que peut apporter la fabrication additive à l’univers du bijou ?

Didier Roux : Ce concours permet d’éclairer la voie pour les acteurs de la filière, ce qui incarne parfaitement la mission de Francéclat : éclairer, connecter, développer. Nous avons donc réuni au sein de notre plateforme technologique, basée à Besançon, une compétence et une expertise grâce à des études collectives ou des pièces réalisées pour certains clients que nous transmettons à nos adhérents au moyen d’une offre de transfert de compétence et d’appropriation. Cette impression additive est réalisée en or à partir d’un procédé de construction couche par couche qui prend une place de plus en plus importante dans notre secteur. Nous avons développé des améliorations comme le traitement HIP qui participe également à une augmentation de la qualité intrinsèque de la pièce et en facilite le polissage.

Pourquoi avoir choisi le Musée des Arts Décoratifs pour la remise des prix ?

Didier Roux : Le MAD a reçu pour son musée deux pièces issues de la première édition 2017 pour sa collection permanente du Musée des Arts Décoratifs (MAD). Ce concours est un moment d’interpellation et d’émulation collective qui met en exergue l’extraordinaire capacité de la bijouterie- joaillerie française à intégrer des nouvelles technologies au savoir-faire proprement humain et qui avait la place dans ce musée emblématique.

Pouvez-vous nous présenter les lauréats du concours sur le thème Archaïc Futuriste ?

Didier Roux : Avec son regard novateur sur la joaillerie, la présidente du jury, Valérie Messika a remis 3 prix parmi les 60 participants : le prix du designer à François Quentin pour son bracelet Constellation ; Le prix du fabricant à Stéphane Olivier pour son bracelet Zig Zag et 2 prix ex æquo pour les étudiants Mathilde Pellenard avec sa bague Nébuleuse et Yvanne Laurent pour son bracelet Nova.

L’émulation est très positive avec des retours enthousiastes. Ce concours œuvre à mettre en lumière les talents de demain de nos filières !

Pour découvrir la remise des prix :

https://www.youtube.com/watch?v=egS1rsnMPho

 

Photos : by courtesy Francéclat

1 : Didier Roux, président de Francéclat,  entouré des lauréats et des membres du jury au Musée des Arts Décoratifs
2 : Prix du designer à François Quentin pour son bracelet Constellation
3 : Prix du fabricant à Stéphane Olivier pour son bracelet Zig Zag
4 : Prix ex aequo pour l’étudiante Mathilde Pellenard avec sa bague Nébuleuse
5 : Prix ex aequo pour l’étudiante Yvanne Laurent pour son bracelet Nova
6 : La présidente du jury, Valérie Messika