EDITO

Eloge de la nature

Victor Hugo rappelait en 1832 « qu’il y a deux choses dans un édifice : son usage et sa beauté. Son usage appartient au propriétaire, sa beauté à tout le monde, à vous, à moi, à nous tous. Donc, la détruire, c’est dépasser son droit » (extrait de Guerre aux démolisseurs, Revue des deux Mondes de mars 1832).

A l’heure où Greta Thunberg mobilise les jeunes à défendre la terre contre les logiques d’exploitations intensives, il serait important que les politiciens se rappellent qu’ils n’ont pas le monopole de l’avenir de notre planète.

Et sans la beauté de la nature comme ces merveilleux jardins de Giverny dignes des tableaux de Monet, les créateurs et artistes ne pourraient plus inventer comme l’ont si
bien fait dans les différents arts : Vivaldi, Van Gogh ou encore René Lalique.

Kyra Brenzinger
Rédactrice en chef

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